ABOUT

Charles de Batz de Castelmore, dit d’Artagnan is a French man of war born between 1611 and 1615 at Castelmore castle, near Lupiac, in Gascogne and died in Maastricht during the siege of this city on June 25, 1673, during the war from Holland. What follows is not about him at all.

My name’s Matthieu I’m 28 years old and i’ve been writting poems in verse or prose since I was 15. I’m glad to share with you my writtings.

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POETRY

...D'ébauches, d'exils, de spectres...

et les vents innervés des  voraces verves provenant de vulnérables blessures éventrées en pleine inévitable peine

vantent

l’inavouable vanité tremblante de haine nourrissant cette volonté d’une paix immédiate soudaine

aux véridiques connivences vaines

le virus arrive s’insémine 

de paumes à veines

des peuples pliés

à la mine

aiguisée…

 

 

et le bois des ces yeux dont la mélancolie ne laisse aucun sillage

semble sculpté d’indéfinis mirages

colorés à en faire taire 

les hymnes radieux

dignes des cieux

signant

la beauté grave et pure

des paysages

atrocement

Grands et durs

pour

les belligérantes blessures

restant

sur les aiguës mesures 

des

tons prisonniers

ressassant

leurs mésaventures 

réitérées…

 

Ébauches d’exils

sulfureux

Battements de cils

nerveux

ne maquillant les

foyers fébriles

privés

des failles et vrilles

du feu

fascinante retrouvaille

aux

indomptables cheveux

dont

même le corps sage ici ne s’émaille

lent, beau

tellement

l’horloge n’en est plus aux hommages

et les cris taillent 

dans

le gris 

âtre 

l’informulable suie

suivant le rail 

réduit acariâtre- du 

Mot…

 

 

Percer

l’écume trouble

en robe

dentelée

sur

le grain martelé

par

les actes et détours

de cette

journée

où le

deuil

s’est invité

paré

de son plus

concassant velours

laissant

les mots, les amoures

tels

des coquillages impuissants

noyant

leur propre vide sonore, innocent

dans leur

contour…

La nuit

verse

sur les seuils

des émotions et pensées

d’

insomniaques recueils

épluchant

chaque chahut,

chaque échauffourée

chaque chaleureuse échappée

chuchotant

les saveurs préservées

chantant

sans s’effeuiller

le miracle de la

personne veillée

Qui

ne s’éteint pas

même une fois

l’interrupteur

baissé…

 

il y aura dans tes mains

la ferveur d’un vent d’hiver édenté

taquinant un jardin

s’agitent sous

un astre

timide échauffé

silhouettes et senteurs

de lavandes, olives et bougainvilliers

toi

qui ce soir a le cœur

à l’amer

horizons d’usures

salées

Azur solitaire

Ange humaine éplorée

 

Abreuvé des vies de tes mots

témoins immobiles mais habiles

de tes

émois et maux

soudains

je

m’enlise à l’orée

de ton

âme

comme une main

futile flamme

 s’éternise

volontaire

en fleur

de

ton flanc beau

reflétant

l’art

de heurts et ô

baisant

l’heure

du

re renouveau

...La saison des pouls...

D’écrits

imaginaires

accordés aux

souffles

là et ailés

de

ses yeux

des baleines imprenables

pour autres

que

ses vœux

las

dos contre chaise

échappent

à la

clameur des

haleines

qui

s’attrapent, se méprennent

ordonnent, se déchaînent

en

un jeu

de

cercles hermétiques

son malaise

d’être

calme et sympathique

perd

ses mots

phalènes

dans un méandre

d’à-qui-est-ce-ment asymétriques

fougueux scaphandres

dans

les sournoises cendres

réthoriques

du mieux…

 

 

 

 Et quand s’estompent à coup

de

tant pis

ses pouls qui épaulent

ses idées, ses envies

qui

s’écoutent trop, se collent

aux

fenêtres de l’oubli

aux

illusions qui décollent

avec

les couleurs des cris

crispés

en la peau pierre

de sa

si

consciente coupole

Viennent

des lyres aguerries

et douceurs frivoles

les étranges figures

extraverties

voyageant entre

sens avertis

et

irréels alcools

car

quand elle aime elle l’ écrie

comme

la cueille

petit à petit

la plus toxique et miraculeuse

fleur

qu’est la vie

en l’antre sinueuse

de son

auréole

 

...D'une lectrice chevronnée...

A la lumière nocturne du chevet

Chemise au pli taciturne

sur

Ta peau au pouls solaire, diurne

voit croître l’attente brune

de

l’étreinte à l’atteinte

inachevée… croquis

à l’ombragée teinte

teneur d’acier

titillant

le stoïque mutisme

dont

ton visage

s’est

paré

face aux

pages

suturant de

sourires et soupirs

discrets

ton instinctive lecture

ponctuant

d’astres et portraits

chaque

tacite entracte

de

ton insatiable nécessité,

pesante…

 

 

Ces

mots sucrés

sont

le nacre cru

croustillant

des cris et prouesses

tissés

avec le fil

simple ou plein de

finesse

né des nues

se réfléchissent

flèches et faisceaux

crus

issus des seins

écriés

d’astres pleins

d’ardeurs, frayeurs, tendresses

ne connaissant par toi

ni véritable mort ni imparable déclin

voués à l’oubli

restreint

et sa

paresse…

 

 

et ces

vies

aux lents suspens

scindant

inconnu et distance

à

l’instance si sollicitée

de ton

regard

gardé sous

la

tension douce-ment atroce

d’un insaisissable

dénouement

lointain ou proche,

créent

des secousses et ricochets

jusqu’à

la souple surface

de ta

pose

mue d’osmoses

effarouchées